« Oui, bien sûr il est nécessaire de bien poser ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas ou ce qui serait important d’améliorer ! Toutefois, le « biais négatif » de notre cerveau nous pousse à conserver d’abord le négatif. Nous allons, en effet, nous attacher prioritairement, et de temps en temps même, exclusivement aux évènements négatifs de notre vie plutôt qu’aux évènements positifs. Nous avons entre 60 et 80 000 pensées par jour et 80% sont négatives, 95% d’entre elles sont répétitives.

C’est donc sur ces fondations et habitudes implicites que cet entretien se réalise. Et si nous ne faisons pas attention, nous allons mener cette conversation de façon à corriger plutôt qu’à amplifier. Et ce sur quoi nous focalisons notre attention a tendance à s’amplifier. Il n’est pas question de ne pas traiter le «rouge» : vous verrez dans les pages suivantes qu’il y a une façon plus efficace de traiter la non-performance. »

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